mardi, 14 avril 2009
creation photoblog
Voilà est en cours un photoblog à l'adresse ci-dessous pour partager en images ce qui m'a ravi les pupilles à Zanzibar. Ce dernier n'est pas tout à fait finalisé mais il prend forme
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vendredi, 18 mai 2007
j'ai tout cassé ... pas moi personnellement
Mercredi dernier je suis allé voir mon appartement tout cassé tout noir de suie. Incroyable le changement d’un appartement tout dénudé. Sur les murs quelques pages de journaux jaunies vestiges des années 50 parlent d’un match de boxe à la salle wagram…. A croire qu’un forgeron avait élu domicile au 3ème étage (mais ça j’en doute) tellement il y avait de suie. Les couches du passé explosées les unes après les autres il ne reste plus que l’ossature.
Pour les curieux qui connaissaient l’original de mon antre, voici un lien pour suivre mon chantier de grande envergure oui oui … j’ose le dire de grande envergure en ligne par mon architecte himself … pas classe ! ! !
http://www.remithollet.com/index.php?option=com_content&a...
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mardi, 21 mars 2006
c'est le printemps
21 mars et dire que c'est le printemps. Mais il se cache où le soleil celui que nous attendons tous avec impatience ?Peu de nouvelles ici, peu de temps aussi, et le manque d'envie d'écrire à l'image de l'hiver qui traine inlassablement. J'espère que le printemps sera reviviant et que l'envie de venir chatouiller mon clavier me reprendra.
bon printemps à tous
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samedi, 25 juin 2005
Si versailles m'était conté

Gros chantier du côté du Chateau de Versailles la semaine dernière, des semies remorques chargés de ferrailles et des hommes affairés grouillant comme des fourmis sous le soleil et sur les pavés. Une belle tuerie technique s'annonce à l'horizon. Je suis arrivée dimanche avec mon 38 tonnes suivi de ses deux petits 22 tonnes. Chaleur torride et le chantier semble avoir pris du retard.
Ce sera la fête des petits pieds qui vont sur le pavé brulant durant 3 jours, ce sera la fête pour les coups de soleil sur le tarin, et la musique pourra venir s'installer dès le mardi 21 pour les quelques 70 000 personnes qui seront venues. Tout est à faire en deux jours pour le show final. Mégalomanie galopante d'un producteur, des hommes qui s'affairent de toute part, de la sueur pour un show très banal sans les artifices du lieu et des lumières. Festival de PBO et PBC alors que tous attendent du live du vrai, pour fêter dignement la fête de la musique. Le Spectateur devra se contenter de blondes ondulantes, de nichons qui sortent des robes moulantes, de starlettes de variété, peu de tête d'affiche malheureusement, une fête de la musique aseptisée. Que d'énergie pour une variet sans grande surprise.
A versailles j'ai vu le soleil se coucher et la lune entamer sa danse dans le ciel. Elle laissera sa place au petit matin. Un petit matin frais, avec une brume transperçante. Rincée de fatigue, j'ai erré dans les jardins pour récupérer ma voiture et me dire que la dernière ligne droite jusqu'à mon lit arrivait enfin.
Moi je vous le dit "je ne ferai pas ça tous les jours"
10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 mai 2005
Joyeux anniversaire mon joli coeur
Combien de bougies as-tu soufflé dernièrement mon joli coeur ? 27/28 ?
Il ne m'a pas fallut beaucoup de temps pour nommer cet ange qui a croisé mon chemin en laissant dans son sillage un vrai parfum de fraicheur : "Mon Joli Coeur". Un être pur et authentique. Je croyais qu'ils avaient arrêté le modèle, du moins chez les quadras c'est clair, c'est une pièce introuvable.
La rencontre avec un joli coeur, c'est comme un bain en mer sur les côtes bretonnes, va vous fait un bon coup de fouet, ça fait du bien, ça vous rend terriblement vivant.
Dans le disque dur de ma mémoire défilent les images de nos soirées, de ton sourire, de regards, de confidences, de nos échanges d'idées, de légèreté, d'un essai aux volutes libanaises, de désir, de mains qui glissent le long de la colonne vertébrale, de fusion, de petits déjeuners toujours gais...
Ce joli coeur je l'ai aimé un peu comme une mère mais beaucoup comme une femme.
Pour tous ces jolis moments de vie partagée, pour cette infinie tendresse que j'ai pour toi et pour être celui que tu es ... merci et très joyeux anniversaire mon joli coeur, je te souhaite le meilleur.
23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 17 janvier 2005
Bonjour les "lève tôt"
Allez zou le réveil a sonné. Une journée qui commence dans le noir. Il faut y aller à tâton ... traverser tout Paris et passer la journée dans le bunker. Pas de lumière du jour aujourd'hui, juste un trou de taupe. Vivement ce soir !
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mercredi, 12 janvier 2005
Marre du tiédasse !!!!
Mardi 2 novembre 2004
Aujourd’hui est un jour où claquent dans mon esprit des questions en tout genre. Besoin de sensations fortes, authentiques et envoûtantes, de liberté, d’émotion, de plaisir. Comme un réveil après une longue hibernation, j’ai juste envie d’exister, de profiter pleinement des douceurs que la vie peut offrir, envie tout simplement de VIVRE
Ame de mauviettes s’abstenir il n’y a pas de place pour l’indécis, les « peut-être », les silences. Exit les nombrilistes, les égocentriques, les paranos, les psychotiques, les « peine à jouir », les amitiés tièdasses, ceux qui bandent mou.
Cette petite vie, qui de toute façon sera forcément trop courte, ma petite existence anonyme, je veux la remplir d’amitié, d’amour, d’échanges, je la veux riche, emportée, vivace comme un lierre, affûtée comme la lame d’un lanceur de couteaux, flamboyante comme un coucher de soleil, grisante comme un bon vin, soyeuse et douce comme la peau d’un jeune enfant.
21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un 3 décembre 2004
Ciel bleu acier aujourd’hui, une fois n’est pas coutume pour un mois de décembre. J’entame mon quatrième jour d’oisiveté intensive et même ce bout de toile bleue, tentant et plein de vie n’arrive pas à me décider à mettre le bout de mon museau dehors. Le changement de rythme me rend souvent KO comme un boxeur après son 12ème round.
J’ai mis l’appartement sans dessus dessous volontairement pour être dans l’obligation d’y mettre un véritable ordre, je ne réponds que très rarement à mes appels, je ne fais que ce que je veux.
Lu du bout des yeux dans un premier temps l’histoire d’O puis l’ai dévorée comme aspirée dans cet univers totalement inconnu. Toute à chacune s’y retrouvera tôt au tard dans les méandres de ses désirs celui de l’appartenance que nous cultivons toutes. Je ne pense pas cultiver le sens de la possession à travers la douleur et l’humiliation par contre, et ne la comprends qu’intellectuellement.
Ai retrouvé la trace d’un amant de passage sur le net. Merveilleuse plume. Tu as un putain de talent toi ! Ce sera toujours un plaisir de te lire en cachette sans que tu ne saches l’admiration que je porte à ton écriture. Peut-être un jour sur les ondes, reconnaîtrais-je le timbre de ta voix et tes mots d’acier. En tout cas je te le souhaite.
Ai appris que la grande faucheuse était venu de façon inattendue et sous l’emprise de la passion, rappeler à son bon souvenir, un camarade de pêche qui ne rêvait que de sa prochaine retraite. Tu n’y goûteras point.
Ai appris aussi que le mot cancer ne frappait pas uniquement les autres mais aussi les gens que l’on aime.
La vie est ainsi courte, trop courte, définitivement trop courte. Nous ne sommes que des elfes qui passons rapidement sur la planète bleue. Il est urgent de vivre pleinement à sens déployés pour se sentir sacrément vivant et libre, et toujours dans le respect des autres.
Voilà pensée du jour, d’un 3 décembre de l’année 2004
21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un jour où les yeux restent humides
Ma tante, mon cousin, je vous ai vu hier dans le petit écran témoigner de votre chagrin, de votre sentiment d’injustice parce que la grande bleue vous a enlevé un fils, un frère …. suite à la malveillance d’un plus gros qui a coulé le petit chalut par 50 mètres sous l’eau. Les autoroutes de la mer deviennent tout aussi dangereuses que celles de la route. Inconsolable Victoria j’ai une pensée pour toi.
J’ai gardé en mémoire l’image d’un jeune enfant blond aux yeux clairs, qui ne souhaitait pas s’endormir sans avoir vu les éboueurs passer. Quelle drôle d’idée ! Souvenir d’enfance. Tu n’es pas devenu cet homme vert qui fera le ménage dans les rues des Sables, comme ton père tu as embrassé la profession de marin, tout comme ton frère d’ailleurs. Dans cette famille, on est marié avec la grande bleue de génération en génération.
Des réunions familiales de ma petite enfance, j’ai gardé le souvenir des éclats de rire, des pleurnicheries des filles, des « grosses bêtises » de mes « durs à cuire » de cousins, des grandes tablées où nous nous gavions d’huîtres et de produits de la mer, de la saveur toute particulière du beurre baratté, du riz au lait, des soles à la crème qu’aimait nous préparer la grand-mère. De la cuisine au beurre et largement dosée !
Une bourinne installée en plein marais vendéen au lieu-dit la croix rouge, non loin du passage du Gois, du port du bec. Exotisme assuré pour les yeux, sans parler des accents bien trempés. Image d’un lieu de rencontres et un passage obligé pour tous les marins rentrant de pêche ; le café du port. Le lieu est fait de bric et de broc, des posters de fausses sirènes, des filets tendus pour toute décoration où s’accrochent vigoureusement quelques homards en plastique, des étoiles de mer séchées, des trophées de pêches improbables. Un endroit où les hommes viennent prendre le dernier verre avant de rentrer au bercail, un lieu où les hommes racontent leurs exploits d’hommes et de pêcheurs. Des verres qui s’entrechoquent pour fêter la journée. Un endroit où les têtes burinées aiment à se retrouver et parler fort avec leur accent à couper au couteau.
C’est aussi le souvenir de balades dans le marais sur un solex de fortune, de balades en solitaire, la végétation est aride, le vent chargé de sel jaunit tout sur son passage. Les marais s’étendent à l’infini, les petits chemins vous conduisent de bourinnes en bourrines, dans les prés salés paissent quelques moutons. Moment privilégié de fin de journée quand le soleil flamboyant transcende la nature, moments de solitude savourés.
Et toi Pascal tu fais partie de mes souvenirs, de ceux de mon enfance
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Une amitié douce et chaleureuse comme le sud
Suis arrivée dans le Sud poursuivie par les gros nuages gris, ceux-là même qui vous apportent de la pluie. Ils ont coursé le TGV depuis Paris. Essoufflés les cumulonimbus, rendirent les armes dès mon arrivée à la gare.
C’est une voix qui a prononcé mon prénom avec un accent qui chante - « eh ma ninette tu es arrivée ». Et là c’est la Méditerranée, sa haie de palmiers et l’accent qui fait chaud au cœur qui m’ont propulsée dans l’ambiance du midi, d’un coup d’un seul. Et demain, c’est sûr il fera beau ! …normal, je suis en vacances chez mon vieux camarade de tripot, celui avec qui il fait bon vivre, celui qui possède l’élégance, rare et chaleureuse des accueils réussis et, qui sait, ce que le mot compagnon signifie: celui avec qui on partage le pain, tout simplement, généreusement. Je vais m’arrêter là pour peu qu’il lise ce blog ;-)
Et le lendemain, devinez quoi ?

Il faisait beau.
Enfin la côte en pleine lumière, direction les incontournables lieux à visiter, la beauté des pierres et l’harmonie des vieilles ruelles, les jardinières encore fleuries, les gens qui jouent au boules, et ce sont toutes les sensations autrefois éprouvées à la lecture de certains livres de Pagnol, qui flirtent avec la réalité… je suis loin de Paris et de tout son tumulte. Je respire.
Et puis la balade a continué jusqu’à cette heureuse initiative d’être rentrés dans une boutique mélange d’antiquités chics et de tableaux. J’ai eu mon premier coup de cœur pour une peinture. J’ai trop hésité. J’ai résisté :-(
Et puis les journées se sont écoulées dans le tempo du soleil, dans la sérénité, dans les fous rires et ses perpétuelles moqueries, les pauses déjeuners et les pauses diners. La nuit installée, nous partagions les soirées à parler du bon vieux temps, de tout ce qui nous était arrivés depuis que nous nous étions pas vus, ça faisait un bail que nous n’avions pas eu l’opportunité de nous voir. Nous avions donc des tonnes de secrets à se raconter, des tas de projets en tête …. Notamment celui de monter une maison de retraite uniquement peuplés de vieux gribous, un peu farceurs, un peu râleurs … un lieu un peu comme dans “cocoon” avec des gros œufs bizarres dans la piscine, un lieu sympa où on se donne une deuxième jeunesse…. Bon ok ça c’est quand on agrémenté notre soirée de quelques volutes endiablées. Personne ne pose sa candidature ? nous n’acceptons les inscriptions uniquement sur étude de dossier ;-)
Voilà tout ça pour dire combien je suis contente de t’avoir comme ami “Mon bateau”
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