mercredi, 12 janvier 2005
Souvenir souvenir
EBENE ET PEUPLIER 89
Nos nuit d’ébène et peuplier
Etaient plus belles que vos jours,
Elles n’appartenaient qu’à nous.
Puissants et emprunts de folie
Nos éclats de rire
Tintaient comme une cascade de verres.
Nos silences caressaient nos peaux
Perlées de l’amour et de l’extase
Tes mains posées sur mon corps
Apaisaient la soif de mes envies.
Mon regard dans l’obscurité,
S’abreuvait de ton profil détaché
De la blancheur du mur.
Puis la tempête, à nouveau,
Faisait se mélanger l’ébène
Et le peuplier ondulant,
Sous le souffle du vent,
Et s’enivrait de la sève de ton corps
Puis tes mains à nouveau
Apaisaient mes tourmentes.
Puis, je m’abandonnais à avec ravissement
Dans les bras de morphée.
Alors toi, tu regagnais ton nid
Me laissant sombrer
Dans un doux sommeil
Aux senteurs de l’amour
Qu’il était bon le temps ….
21:25 Publié dans poemes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
J'ai bien aimer lire ce poème.
Ecrit par : Marité | dimanche, 30 novembre 2008
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